De 1992 à aujourd’hui, une réflexion sur la non-violence collective associée à l’objectivité dans la lutte pour le plaisir de tous, contre toute domination.
Pour une évocation des courants et échanges desquels ont résulté successivement chacun de ces articles, cliquez ici.
Les grands problèmes non résolus.
La non-violence collective associée à l’objectivité est peut-être l’anarchisme du 21e siècle.
On part de deux constats récents : le développement de nos savoirs sur le fonctionnement des cerveaux et des sociétés et la multiplication des actions revendiquées comme sans violence.
Pas d’action non-violente efficace sans comprendre les autres, donc sans reconnaître que nous sommes comme eux, entièrement déterminés en même temps que partiellement imprévisibles.
Les savoirs actuels éclairent le fonctionnement des sociétés et celui des cerveaux, mais il nous reste à décider au service de quelles luttes, donc de quelle(s) valeur(s), nous mettrons ces savoirs.
À quoi l’école doit-elle former les enfants ? À monter en écrasant les copains ? À vivre dans l’illusion de la liberté individuelle entendue comme libre arbitre ? Et si on faisait un pas de côté ? Le regard objectif s’apprend, comme la non-violence, par une pratique collective.
Contre un "brouillage de crâne" puissamment organisé, et relayé par les médias, la seule arme spécifique est l’objectivité.
Pour imposer le droit à l’aide au suicide (à être aidé et à aider), une seule solution, l’action directe sans violence : s’organiser comme les femmes dans les années 1960-1970 (« avoir un enfant si je veux, quand je veux »).
Une réflexion sur les manifs de mars 2006 du point de vue de la non-violence.
En affirmant, sans preuve, que nous naissons avec des prédispositions cognitives, naturelles et universelles, les innéistes font oublier les déterminismes sociaux. Cette « naturalisation » sert en général à justifier l’arbitraire des dominants.
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Textes
Articles de François Sébastianoff
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